CAS toi pov’ con

Jerome Marty

Jerome Marty

« C.A.S : toi pov con » … Voilà ce que l’on pourrait dire en paraphrasant notre ancien chef de l’Etat à ceux qui ont porté le Contrat d’accès au soin et qui demandent son extension et son développement comme axe de rémunération.

Oui « CAS : Toi pov con », je ne trouve pas de mots plus clairs, plus précis pour rappeler la responsabilité de ceux-là, dans ce que nombre de médecins en secteur 2 vivent aujourd’hui : l’expression même du premier réseau de soin en médecine et les comportements afférents.

Partout en France des patients de médecins en secteur 2 sont appelés par certaines mutuelles afin de leur signaler qu’ils ne pourront prendre en charge les dépassements d’honoraires du chirurgien qu’ils ont choisi puisque celui ci n’a pas pris le CAS ! Bien sûr ces mêmes mutuelles omettent de préciser au patient qu’il s’agit en fait d’une légère différence de prise en charge et, grossissant le trait, ils affirment  « nous ne pourrons prendre en charge »….

Ces méthodes sont les mêmes que celles employées par les plateformes type « Santé clair » qui détournent les patients pour examiner les devis du dentiste qu’ils ont librement choisi et les aiguiller vers les dentistes travaillant pour le réseau qu’elles défendent.

Dramatique ! Dramatique parce que nous avions décrit tout cela et annoncé aux signataires de l’avenant 8 qu’ils allaient de fait créer le premier réseau de soins en médecine …

Aujourd’hui que voit-on? Les mêmes à la fois jurer la main sur le coeur que l’on a dévoyé leur signature (pour masquer la simple et tragique explication : la nullité de leur analyse et leur politique des petits pas et des abandons…) et réclamer le développement et l’extension du CAS.

Un CAS que Philippe Revel, directeur de la CNAM, appelle aujourd’hui « Contrats d’accès aux soins de modération tarifaire » !

Voilà où nous mène ce qu’il faut appeler, parce que les mots ont un sens, l’inconséquence des signataires du CAS et pire, de ses supporters actuels : alors que la profession médicale devrait se battre pour relever la tête et imposer un new deal (nous l’exposerons dans quelques jours), ceux-là militent pour développer un outil de modération tarifaire et d’installation des réseaux de soin, de détournement de patientèle, de pouvoir du marché sur le soin, de patients abusés, de médecins floués, salis… Demain des discussions entre syndicats vont avoir lieu, une des discussions portera sur le CAS et l’on sait que certains voudraient, comme il est écrit plus haut, le développer, nous le dénonçons et le dénoncerons.

« C.A.S : toi pov con » … Voilà ce que l’on pourrait dire en paraphrasant notre ancien chef de l’Etat à ceux qui ont porté le Contrat d’accès au soin et qui demandent son extension et son développement comme axe de rémunération.

Oui « CAS : Toi pov con », je ne trouve pas de mots plus clairs, plus précis pour rappeler la responsabilité de ceux-là, dans ce que nombre de médecins en secteur 2 vivent aujourd’hui : l’expression même du premier réseau de soin en médecine et les comportements afférents.

Partout en France des patients de médecins en secteur 2 sont appelés par certaines mutuelles afin de leur signaler qu’ils ne pourront prendre en charge les dépassements d’honoraires du chirurgien qu’ils ont choisi puisque celui ci n’a pas pris le CAS ! Bien sûr ces mêmes mutuelles omettent de préciser au patient qu’il s’agit en fait d’une légère différence de prise en charge et, grossissant le trait, ils affirment  « nous ne pourrons prendre en charge »….

Ces méthodes sont les mêmes que celles employées par les plateformes type « Santé clair » qui détournent les patients pour examiner les devis du dentiste qu’ils ont librement choisi et les aiguiller vers les dentistes travaillant pour le réseau qu’elles défendent.

Dramatique! Dramatique parce que nous avions décrit tout cela et annoncé aux signataires de l’avenant 8 qu’ils allaient de fait créer le premier réseau de soin en médecine …

Aujourd’hui que voit-on? Les mêmes à la fois jurer la main sur le coeur que l’on a dévoyé leur signature (pour masquer la simple et tragique explication : la nullité de leur analyse et leur politique des petits pas et des abandons…) et réclamer le développement et l’extension du CAS.

Un CAS que Philippe Revel, directeur de la CNAM, appelle aujourd’hui « Contrats d’accès au soin de modération tarifaire » !

Voilà où nous mène ce qu’il faut appeler, parce que les mots ont un sens, l’inconséquence des signataires du CAS et pire, de ses supporters actuels : alors que la profession médicale devrait se battre pour relever la tête et imposer un new deal (nous l’exposerons dans quelques jours), ceux-là militent pour développer un outil de modération tarifaire et d’installation des réseaux de soin, de détournement de patientèle, de pouvoir du marché sur le soin, de patients abusés, de médecins floués, salis… Demain des discussions entre syndicats vont avoir lieu, une des discussions portera sur le CAS et l’on sait que certains voudraient, comme il est écrit plus haut, le développer, nous le dénonçons et le dénoncerons.

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