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Pourquoi adhérer ? / comment adhérer 

SEULES les COTISATIONS font vivre l’association UFML
Vous avez besoin de l’UFML pour défendre vos valeurs, l’UFML a besoin de vous pour les représenter et vous avez eu de nombreuses occasions de voir combien la présence et l’influence de l’UFML ont pris de l’ampleur…
SEULES les COTISATIONS permettent toutes ces actions, aussi ;
Le renouvellement de votre cotisation c’est maintenant
Le partage avec les confrères de notre charte c’est maintenant
La sensibilisation des professionnels de la santé c’est maintenant
Le coup de fil sympa aux confrères qui baissent les bras c’est maintenant
Pour adhérer à l’UFML
cliquerz sur le lien ci-après et suivez la démarche proposée (paiement par CB ou Paypal  -mais Paypal n'est pass obligatoire).

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L’avenir vous appartient, il est à construire avec l’UFML
Merci pour l’UFML, merci pour vous !!!

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Dr MH Bonfait-Bouyer

 

Des propositions concrètes vous seront très prochainement présentées.

Pour cela, nous avons besoin de vous et de vos cotisations,

Unique ressource de votre association : l’UFML.

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Marie-Hélène Bonfait-Bouyer.

Commande livre Résiste !

resiste XDLancement le 30 Mars mais en commande sur : http://ufml-asso.org/commandez-le-livre.html… Lien vous permettant de préciser votre commande. une surprise avec chaque commande. Ce livre est un pavé lancé à la face de tous ceux qui vous méprisent, de tous ceux qui enfoncent la médecine.

 

Le New Deal de l'UFML

New Deal UFMLVifs remerciements à ceux qui ont oeuvré pour cette réussite et en particulier l'équipe de Paris menée sur cet événement par Valérie Briole. La présence hier soir de Nathalie Kosciusko Morizet, Hervé Mariton, ne traduit en rien une politisation de l'UFML mais une reconnaissance de son travail et de sa place à l'heure des campagnes électorales. Nous avons pu expliquer Résiste, donc l'UFML, et détailler un New Deal aux propositions décoiffantes et sans concessions. Nous l'avons fait droit dans les yeux des politiques présents. Alexandre Jardin est intervenu, nous allons travailler ensemble  il a dans son intervention rappelé les blocages de la sphère politique nationale. Comme lui nous pensons qu'il est temps de renverser la pyramide décisionnaire. Thomas Dietrich s'est exprimé, très applaudi, symbole de résistance. Frederic Bizard également, nous connaissons son rôle dans la lutte contre les réseaux et la financiarisation. Nous étions nombreux, lisez le New Deal, commandez Résiste. Le combat prend une autre dimension, nous devons construire ensemble, et prendre plus que jamais la place qui est la nôtre.

L'UFML appelle les médecins

affiche vote députés L'UFML appelle les médecins à poursuivre leur pratique du tiers payant de façon libre et invite ceux qui seraient poursuivis par l’administration à remplir ce module de signalement  pour prendre les mesures de leur défense.

Affiche contre le  TPG   version pdf à télécharger    à placer dans vos salles d'attente.

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Jean Claude GhalebNe ressentez-vous pas comme un malaise à ne rien entendre ni voir (ou si peu) dans les média à propos de la colère qui gronde chez les médecins et IDE notamment ? Voir qu'aucun de nos patients ne sait que des grèves dures se préparent ?

Alors que les élections URPS approchent, j'aimerais élever le débat (au sens « voir notre situation « par dessus ») pour que chacun s’interroge sur des enjeux globaux qui peuvent sembler dépasser notre exercice quotidien.

Ce sont ces enjeux pourtant qui conditionnent toutes les actions (politiques et médiatiques) qui vont creuser la tombe du système de santé qui singularisait la France jusque-là. Ce processus est en oeuvre depuis des décennies à bas bruit, et ne date pas de Mme Touraine, qui certes porte le coup fatal et se distingue par son obstination à ignorer les réalités du soin sur le terrain.

On constate dans tous les média qu'ils soient publics ou privés radio-tèlévisés ou écrits, une omniprésence écrasante et majoritaire des publicités pour les complémentaires santé.
- cela est le marqueur de la privatisation en cours de notre assurance santé et d'une course aux adhérents.
- cela est prélevé sur les cotisations des adhérents au détriment du remboursement de leurs soins
- cela représente des masses financières considérables qui ne sont pas chiffrées mais qui représentent au moins 15 à 20% du montant total des cotisations aux complémentaires. Ces dépenses destinées à attirer de nouveaux adhérents sont payées par les adhérents actuels, sans aucun contrôle de leur part en termes de gouvernance. En effet, le pouvoir des assurés sur les décisions de gestion, ne reposant que sur la participation annuelle à une AG, sans aucun outil d'audit indépendant, est une farce illusoire.
- cela rend la presse de manière générale extrêmement dépendante, pour sa survie économique, de la manne publicitaire fournie par les complémentaires, ce qui a l'évidence créé un conflit d'intérêt dans les choix éditoriaux et le choix des sujets (presque exclusivement à charge contre les soignants et silencieux quant aux assureurs).

Cette dépendance aboutit à la longue à une inversion de paradigme dans le sens où les financiers, vendeurs d'assurance bénéficient d'une forte image artificielle de solidaires ("mutualistes") alors que ceux qui exclusivement apportent la valeur ajoutée à la santé (les soignants) sont qualifiés de profiteurs nantis escrocs etc., alors que de manière vicieuse, on fait la « charité » (tarifs indignes, tiers-payant coûteux) à leurs dépens.

Ces attaques frontales sont le fait soit directement des dirigeants d'assurances soit de manière indirecte, rampante et pernicieuse par leurs obligés au sein des média et de la classe politique. A ce propos la classe politique n'a rien à envier aux média pour ce qui est d'un financement cette fois ci plus discret sous forme d'emplois (jugés) fictifs de « direction » ou de « conseil » ou de « démocratie sanitaire » pour les malheureux du suffrage universel.

En termes de gouvernance, il y a un énorme problème au niveau tant des comptes de la secu qui ne sont toujours pas certifiés par la Cour des comptes, que des frais de fonctionnement (ou frais de gestion) des mutuelles, qui eux sont exorbitants, de l'ordre de 25%, opaques et sans autre contrôle que celui (illusoire car sans moyens) des cotisants.

Tout cela aboutit au paradoxe français, soit: en comparaison internationale, (OCDE ou Europe) à une dépense d'assurance santé parmi les plus élevées et simultanément une rémunération horaire des soignants parmi les plus faibles.

A travers le transfert progressif du petit risque de la sécurité sociale vers les complémentaires à travers l’ANI et la mutuelle obligatoire (+ les sur-complémentaires), nous sommes bien devant une privatisation qui ne dit pas son nom. Elle ne laissera à la sécurité sociale que le risque lourd et certain (notamment les hospitalisations et traitements coûteux en ALD)
Cette privatisation du côté des flux financiers s'accompagne, comme en miroir, de son nécessaire pendant du côté des soignants: L’ASSUJETTISSEMENT.

Cet assujettissement des soignants libéraux (médecins, IDE, kinés, etc.) passe par le contrôle des ARS sur les installations, le contrôle croisé HAS CPAM sur les pratiques, et la maîtrise de la totalité de leur rémunération (et de leur trésorerie) par le TPGO.

Il s’agit donc, globalement, à la fois d’une dérivation accélérée d'immenses flux financiers en direction d'intérêts privés des assureurs mutualistes ou non (privatisation) en mettant à leur service obéissant les véritables et SEULS créateurs de valeur ajoutée pour la santé publique, appelés désormais « EFFECTEURS", que sont les soignants. Dès que la part sécu dans le remboursement de nos consultations sera inférieure à 50%, nous serons, nous aussi les PRESCRIPTEURS, poussés à rejoindre les réseaux de soins pilotés par les assureurs car les autres choix (notamment le libéral) seront invivables.

Voici selon moi les véritables enjeux. Tant que nos syndicats seront financièrement dépendants de leur signature conventionnelle avec la CNAM pour leur financement (de l’ordre du million d’euros par an) et ce que cela permet comme revenus de formation, nous serons les dindons de la farce quelles que soient nos vociférations et les artifices de communication de nos syndicats.

Qui admettrait que seuls les partis politiques favorables au gouvernement en place bénéficient de subventions publiques ? Personne probablement. Et c’est pourtant ce que nous médecins acceptons pour les syndicats qui nous représentent….

Pas de signature = pas de financement.

Alors oui à l’unité, oui nous sommes tous frères et soeurs, mais ne nous cachons pas derrière des querelles stériles.

L’important est ailleurs. Notre système de santé est corrompu par l'argent de la publicité pour des services assurantiels standardisés mais sans compétition sur les prix. Notre système de représentation est corrompu par le conditionnement de son financement à l'allégeance.

Ressaisissons nous, Regardons la lune plutôt que le doigt !

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