Adhérer à l'UFML

Toulouse To Win

La loi de modernisation du système de santé est à peine votée que de nombreux obstacles apparaissent pour sa mise en place et c’est tant mieux.

Cette loi ne règle en rien l’organisation de la médecine libérale, voir complique encore plus le travail des professionnels et dégrade considérablement le rendu à la population.

Aussi l’UFML a décidé de prendre en main ce dossier et travaille, au travers de réunions de réflexion, rencontres avec les institutions, rencontres avec les syndicats, à l’édification de bases fondatrices de la médecine de demain dans la ligne de conduite qu’elle s’est toujours fixée : le respect des besoins des patients, le respect du travail des professionnels.

Notre nouvel objectif est de construire main dans la main ; médecins du privé et public, infirmières, kinésithérapeutes et tous les paramédicaux, mais aussi les patients, les institutions (dignes de ce nom), les syndicats, les administrations concernées, les prestataires des technologies, label de certification, etc… la médecine de demain, respectant des valeurs millénaires de cet art et tenant compte des avancées technologiques.

Des propositions concrètes vous seront très prochainement présentées.

Pour cela, nous avons besoin de vous et de vos cotisations,

Unique ressource de votre association : l’UFML.

ADHERER A L'UFML

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L’UFML le revendique, nous sommes l’association de tous les professionnels de santé, aussi cette invitation à adhérer se réalise dans l’accueil et la fédération aussi bien des médecins, que des sages-femmes, des infirmiers, des kinésithérapeutes, des orthophonistes, et plus largement toutes celles et tous ceux qui contribuent au maillage de la santé.

Merci pour le renouvellement de votre cotisation 2016, merci de copier et diffuser ce message, merci d’encourager les adhésions autour de vous, les dons et les bonnes volontés. Une attestation de cotisation vous sera délivrée.

Le trésorier de l’UFML

Marie-Hélène Bonfait-Bouyer.

Commande livre Résiste !

resiste XDLancement le 30 Mars mais en commande sur : https://ufml-asso.org/commandez-le-livre.html… Lien vous permettant de préciser votre commande. une surprise avec chaque commande. Ce livre est un pavé lancé à la face de tous ceux qui vous méprisent, de tous ceux qui enfoncent la médecine.

 

Le New Deal de l'UFML

New Deal UFMLVifs remerciements à ceux qui ont oeuvré pour cette réussite et en particulier l'équipe de Paris menée sur cet événement par Valérie Briole. La présence hier soir de Nathalie Kosciusko Morizet, Hervé Mariton, ne traduit en rien une politisation de l'UFML mais une reconnaissance de son travail et de sa place à l'heure des campagnes électorales. Nous avons pu expliquer Résiste, donc l'UFML, et détailler un New Deal aux propositions décoiffantes et sans concessions. Nous l'avons fait droit dans les yeux des politiques présents. Alexandre Jardin est intervenu, nous allons travailler ensemble  il a dans son intervention rappelé les blocages de la sphère politique nationale. Comme lui nous pensons qu'il est temps de renverser la pyramide décisionnaire. Thomas Dietrich s'est exprimé, très applaudi, symbole de résistance. Frederic Bizard également, nous connaissons son rôle dans la lutte contre les réseaux et la financiarisation. Nous étions nombreux, lisez le New Deal, commandez Résiste. Le combat prend une autre dimension, nous devons construire ensemble, et prendre plus que jamais la place qui est la nôtre.

L'UFML en LIVE sur Periscope

Periscope ToulouseTous à Toulouse pour sauver les soignants !

TUTORIEL PERISCOPE

La réunion de Toulouse sera retransmise en direct à l'aide de l'application Periscope.

Téléchargez l’application Periscope (gratuitement) sur votre Smartphone.

Une fois l'application installée, cliquez sur l'icône "personnes" puis sur la petite loupe, puis recherchez "UFML".

Vous pouvez également cliquer sur l’icône carte (globe terrestre). Zoomez sur Toulouse, salle du Sénéchal, 17 Rue de Rémusat, 31000 Toulouse. Cliquez sur l’une des icones rouges retransmettant la réunion en direct

Vous pouvez également suivre le LIVE sur le fil Twitter UfmlAsso ou sur le site ufml-asso.org. Testez l'application dès à présent, n'attendez pas le dernier moment !!!

Pour toute autre information, contactez : webmasterufml[at]gmail.com

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Dominique Thiers BautrantLa médecine libérale, dans un élan commun historique, a réalisé un Front Uni demandant le Retrait de la Loi Santé.
Le Tiers Payant généralisé est à cette Loi ce que l'avenant 8 est à la convention : l'arme de contrôle absolu des pratiques des médecins, qui passent sous tutelle des ARS et des financeurs.
Pourquoi faire de ce TPG le seul outil d'amélioration de l'accés aux soins lorsqu'on sait que le renoncement aux soins pour causes financières, qui existe, est principalement du aux délais de rendez vous et concerne trés majoritairement les domaines dont la sécurité sociale s'est désengagée de longue date ?

Récemment, un jeune homme est mort car arrivé en fin de droit de mutuelle étudiante, les délais de réaffiliation à l'Assurance Maladie ne lui ont pas permis de se soigner. Drame humain, drame social, bug du système.
Le TPG y aurait il changé quelque chose ?

Certaines familles ne peuvent avancer 20 euros, subissant l'effet de seuil des minima sociaux qui ne leur accorderaient ni AME ni CMU. C'est une réalité, mais c'est une réalité politique et sociale qui conduira aussi cette famille à renoncer à certains aliments, fournitures diverses, vacances, déplacements etc…. La réalité médicale est que si cette famille a BESOIN de soins, ils lui seront prodigués , que ce soit en cabinet, en établissement privé, en dispensaire ou à l'hôpital.

Il y a une certaine perversité politique et idéologique à en faire un phénomène de masse mettant en danger la population et justifiant le changement de paradigme auquel nous assistons. Mais il est vrai que cette idéologie permet de mettre quelques rustines sur une situation sociale en pleine dégradation dans le pays, amenant une paix sociale, que l'on peut craindre bien provisoire sans ambition plus large. 
Bien évidemment, le secteur libéral ne survivra pas à ce système car il n'a pas été conçu pour les raisons sociales citées, mais bien pour assurer aux organismes financiers de bénéficier de la " productivité " de la santé. Le modèle existe déjà, ce sont les centres de santé mutualistes et ils sont déficitaires, survivant à grands coups de subventions , éminemment modulables au gré des situations économiques de l'instant.

A l'image des grands groupes de distribution acquérant à bas prix des produits payés aux fournisseurs à 90 jours de carence, les financeurs " achètent " des prestations à coût bloqués et bien au dessous du marché européen aux professionnels, les paient… plus tard… Par le jeu de la mensualisation des cotisations, de leurs revalorisations régulières et du contrôle tarifaire absolu, le marché promet une belle rentabilité, avec une marge de progression qu'ils pourront fixer eux mêmes, tandis que les ARS veilleront au bon déroulement des opérations.
L'obligation de complémentaires, la disparition progressive des compléments d'honoraires ( notons que les assurances complètent tandis que les honoraires dépassent ), l'augmentation régulière des cotisations, ainsi que le contrôle tarifaire absolu permettront d'avoir une bonne visibilité du marché et de ses évolutions.

Les mêmes acteurs assurant le contrôle des pratiques par un jeu pervers de rémunérations sur objectifs et sanctions sur indicateurs, la chaine de production du soin est sous contrôle de bout en bout, avec nombreux points d'action possibles .
Comment les associations de patients, les politiques, les grands pourfendeurs du privé et ardents défenseurs du " public " mais aussi des représentants de la médecine libérale peuvent ils cautionner ce système , modèle abouti d'un capitalisme sans vergogne, cela reste un mystère .
A moins que les appétits, les ambitions personnelles, la haine de la liberté de l'autre, ne soient des moteurs bien plus puissants que le simple bon sens.

A ce titre, la menace de grève des urgentistes, retirée avant même sa naissance, sur des avancées obtenues en moins de temps qu'il ne fallut pour les demander mais opaques même aux yeux des observateurs mais dans un grand brouhaha médiatique, pose question.

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